CDC Biodiversité participe à la première commission de normalisation dédiée à la protection de la biodiversité d’AFNOR

26/03/2019

Protéger et restaurer la biodiversité grâce aux normes volontaires :
c’est le thème de la nouvelle commission de normalisation organisée par AFNOR ce mardi 26 mars dans ses locaux, à laquelle Antoine Cadi, directeur de la recherche et de l’innovation de CDC Biodiversité participe. L’objectif est d’élaborer de nouvelles normes volontaires pour définir outils et méthodes cadrant les projets liés à la protection de la biodiversité.

La première commission de normalisation dédiée à la protection de la biodiversité s’est réunie le 26 mars 2019 dans les locaux d’AFNOR ©CDC Biodiversité

La première commission de normalisation dédiée à la protection de la biodiversité s’est réunie le 26 mars 2019 dans les locaux d’AFNOR ©CDC Biodiversité

Dans le contexte d’érosion de la biodiversité unanimement reconnu, il apparaît urgent de normaliser à la fois les termes et définitions, les projets de génie écologique et la mesure de l’empreinte biodiversité des projets. C’est le service qu’Afnor souhaite apporter aux acteurs publiques et privés qui œuvrent pour la protection de la biodiversité, comme CDC Biodiversité.

Il est urgent de monter et harmoniser le niveau des études d’impact et des projets de génie écologique à l’instar de ce que développe l’Union Professionnelle du Génie Écologique. L’ambition des porteurs de projets doit se retrouver dès les appels d’offre et à chaque étape de la vie du projet. CDC Biodiversité se présente aux côtés des acteurs rassemblés dans la commission de normalisation de la biodiversité et témoignera de la nécessité d’un haut niveau d’exigence pour une réelle efficacité des actions conduites.

Écologues, professionnels de la compensation, gestionnaires d’espace naturels, associations de protection de la nature se sont donc réunis pour échanger autour de Bruno Costes, président du comité stratégique « Environnement et responsabilité sociétale » d’AFNOR Normalisation, Sylvain Boucherand, du cabinet B&L Evolution, Agnès Meur-Richaume, responsable développement pour les marchés de l’eau et de la biodiversité, Olivier Cartigny, chef de projet et François Gauthiez, directeur de l’appui aux politiques et aux acteurs de l’Agence française pour la biodiversité.

L’appauvrissement de la biodiversité est au centre de toutes les préoccupations. Au regard de la gravité de la situation des politiques publiques se mettent en place, invitant les acteurs privés à s’interroger sur leur capacité d’action. Mais quels sont les modèles économiques à construire pour protéger et restaurer la biodiversité ? Quels sont les outils et méthodes existants, les besoins complémentaires ? Quelles bonnes pratiques établir et partager entre acteurs intervenant dans des projets de génie écologique, avec quel vocabulaire commun ?

Constatant que de nombreuses questions restent ouvertes et que les normes volontaires pourraient fournir des éléments de réponse, AFNOR a proposé aux professionnels de la biodiversité de monter une commission de normalisation, au sein de laquelle ils pourraient coécrire ces normes. Celles-ci s’intéresseront aussi à la notion d’empreinte biodiversité, pour proposer une méthodologie de calcul faisant consensus, tant pour les impacts directs que pour les impacts indirects des projets menés au bénéfice de la biodiversité.

Écologues, professionnels de la compensation, gestionnaires d’espace naturels, associations de protection de la nature se sont réunis pour échanger et élaborer de nouvelles normes autour de Bruno Costes, président du comité stratégique « Environnement et responsabilité sociétale » d’AFNOR Normalisation, Sylvain Boucherand, du cabinet B&L Evolution, Agnès Meur-Richaume, responsable développement pour les marchés de l’eau et de la biodiversité, Olivier Cartigny, chef de projet et François Gauthiez, directeur de l’appui aux politiques et aux acteurs de l’Agence française pour la biodiversité. ©CDC Biodiversité

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