CDC Biodiversité sur France 24 pour un débat télévisé sur l’extinction des espèces

07/05/2019

L’actualité du lundi 6 mai 2019 était nettement consacrée à la biodiversité. Après son intervention au G7 de l’environnement à Metz et parallèlement à la publication du rapport de l’IPBES sur l’état de la biodiversité dans le monde, Antoine CADI, directeur de la recherche et de l’innovation de CDC Biodiversité participait à l’émission Débat sur France 24 de 19h à 20h.

INTERVENANTS: Antoine Cadi, Directeur de la recherche et de l’innovation, CDC Biodiversité – Arnaud Gauffier, Responsable alimentation et agriculture, WWF – Guillaume Lefort, Agriculteur, Vice-président de la chambre d’agriculture d’Ile de France – Jean François Silvain, Membre du comité français pour IPBES, Président de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB)

Animé par Raphaël Kahane, l’émission réunissait sur le plateau le responsable alimentation et agriculture de WWF, Arnaud Gauffier, un membre du comité français de l’IPBES et président de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB), Jean François Silvain et le vice-président de la chambre d’agriculture d’Ile de France également agriculteur, Guillaume Lefort en plus d’Antoine Cadi, directeur de la recherche et de l’innovation de CDC Biodiversité.

Le thème du débat portait sur l’extinction des espèces animales dont le rythme de disparition s’accélère, mais aussi les conséquences et les solutions à mettre en œuvre avant qu’il ne soit trop tard. Car si les êtres vivants ont déjà été décimés cinq fois par le passé phénomènes qualifiés par les scientifiques d’extinction de masse, pour la première fois c’est l’Homme qui en est la cause.

Un constat alarmant mais des solutions existent

La biodiversité menacée par l’activité humaine a des conséquences directes sur sa survie. Les 5 raisons principales à cette érosion de la biodiversité sont l’utilisation des terres (agriculture, déforestation), l’exploitation des ressources, le changement climatique, la pollution et les espèces invasives.

Il n’est toutefois pas encore trop tard. Il faudra faire des changements radicaux. Le no net lost ne suffit plus. Il faut désormais restaurer la biodiversité et des solutions existent déjà en France. Pour cela, il est nécessaire de mesurer l’empreinte biodiversité. En connaissant leur empreinte biodiversité, les entreprises pourront alors prendre les décisions nécessaires pour améliorer cette empreinte.

Parmi le million d’espèces menacée, les amphibiens sont les animaux dont la disparition a été la plus importante ces dernières années. © France 24

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