CDC Biodiversité aux Assises Nationales de la Biodiversité et au Forum Biodiversité et Économie 2020

12/10/2020

Les 7 et 8 octobre 2020, CDC Biodiversité participait aux Assises Nationales de la Biodiversité et au Forum Biodiversité et Économie 2020, qui se tenaient au palais des congrès de Massy (91). Présente sur un stand et lors de nombreuses conférences, une partie de l’équipe de CDC Biodiversité a ainsi pu échanger avec des collectivités locales, associations, élus, organismes de recherche et entreprises autour de la biodiversité.

L’édition 2020 de cet événement annuel pour la biodiversité s’est tenue en présentiel et à distance en raison du contexte sanitaire. Ont été rassemblé plus de 2 200 participants, dont 900 sur place et 1 300 à distance pour un total de 59 ateliers.

MERCREDI 7 OCTOBRE 2020

Changer la comptabilité pour réussir la transition écologique

De gauche à droite, de haut en bas : Sophie Ménard, Aurélien Oosterlinck, Clément Féger et Alexandre Rambaud © CDC Biodiversité

De gauche à droite, de haut en bas : Sophie Ménard, Aurélien Oosterlinck, Clément Féger et Alexandre Rambaud © CDC Biodiversité

Atelier digital animé par Aurélien Oosterlinck, coordinateur de la Chaire Comptabilité Écologique (CEE) d’AgroParisTech.

INTERVENANTS

Sophie Ménard, économiste de l’environnement de CDC Biodiversité, Clément Surun, doctorant à la Chaire de Comptabilité Écologique, Clément Féger, maitre de conférences à AgroParisTech et chercheur associé à l’université de Montpellier, Clément Boyer, doctorant à la CCE, Alexandre Rambaud, maitre de conférences à AgroParisTech, chercheur au CIRED, chercheur associé à l’Université Paris Dauphine et co-responsable de la CCE.

L’objectif de cet atelier était d’évoquer l’intégration du capital naturel dans le cadre de la comptabilité nationale ou de celle des entreprises et organisations. Elle permet « la création d’un cadre articulant économie et écologie » selon Clément Surun. Pour Clément Boyer « elle met en valeur la dette que l’on a envers les écosystèmes, qui peuvent se traduire par le coût de maintien, de préservation et de restauration des espaces impactés. »

Sophie Ménard est revenue sur la nécessité d’une harmonisation des indicateurs, pour une lecture claire et compréhensible de l’impact de chacun sur la biodiversité : « Il faut une métrique universelle comme la MSA (Mean Species Abundance), indicateur utilisé par le Global Biodiversity Score, qui permet à tout le monde de s’aligner sur les objectifs. Quantifier l’impact des entreprises, des investisseurs et des organisations publiques pour réorienter les actions et finalement minimiser les impacts sur la MSA ». Elle a aussi rappelé « qu’il n’existe pas d’unique bonne échelle d’analyse des impacts, l’enjeu est surtout la complémentarité. »

Tous ont convenu de l’espoir que représente la comptabilité écologique pour l’avenir de nos sociétés. « La démarche est enclenchée » a conclu Sophie Ménard, « Il y a une réelle volonté de convergence et de formalisation des activités économiques ».

Cartographier ses impacts / dépendances et identifier ses enjeux biodiversité – Forum Biodiversité et Économie

À gauche : Florence Clap, Antoine Cadi et Magali Pausin face aux adhérents du programme Entreprises Engagées pour la Nature. © ISJU CDC Biodiversité
À droite : L’ensemble des entreprises signataires réunies autour de Bérangère Abba sur le stand de l’OFB © ISJU CDC Biodiversité

Atelier présentiel, animé par Antoine Cadi, directeur de la Recherche et de l’Innovation de CDC Biodiversité.

MODERATRICES

Magali Pausin, chargée de projets évènementiel de CDC Biodiversité et Florence Clap, chargée du Programme Politique de la Biodiversité à l’UICN France

INTERVENANTS

Anja Stoll, responsable projet RSE à Kedge Business School, Ciprian Ionescu, responsable capital naturel chez WWF France, Benjamin Javaux, ingénieur écologue de Suez, Aurélien Decamps, professeur associé à Kedge Business School et co-fondateur du Sulitest, Alexandre Panel, responsable agriculture durable chez Pierre Fabre et Frédéric Granger, directeur RSE à la Compagnie des Alpes

L’objectif de l’atelier destiné aux entreprises signataires du dispositif Entreprises Engagées pour la Nature -act4nature France était d’approfondir l’étape de cartographie des impacts et dépendances d’une entreprise envers la biodiversité. Antoine Cadi et Florence Clap ont introduit cet atelier en rappelant l’historique du programme EEN-act4nature France, ainsi que les enjeux nationaux et internationaux sur le sujet. L’atelier a permis aux participants de témoigner de leur démarche et d’échanger sur les besoins identifiés. Les participants ont également pu tester le Sulitest développé par Kedge Business School, outil dont le but est de renforcer la prise de conscience sur la biodiversité dans les entreprises. Ciprian Ionescu est ensuite revenu sur une publication du WWF parue en 2019 « le guide des outils capital naturel », qui dresse le panorama des outils disponibles pour réaliser cette cartographie.

Les présentations des intervenants ont mis en avant l’évolution des enjeux autour de l’intégration de la biodiversité. « On est passé de solutions du 20siècle tel que planter des fleurs au bord des routes à une véritable volonté d’avoir un impact positif. Notamment au travers de l’ambition zéro perte nette en 2030. » ; « Il faut désormais apprendre à utiliser moins d’espaces, tout en ayant une diminution des apports en eau et produits phytosanitaires. » a conclu Antoine Cadi.

Les Schémas Territoriaux de Restauration Écologique au sein de la politique maritime (STERE), un nouvel outil au service de la biodiversité ?

Thémis Rozier présentait les Schémas Territoriaux de Restauration Écologique (STERE). © CDC Biodiversité

Thémis Rozier présentait les Schémas Territoriaux de Restauration Écologique (STERE). © CDC Biodiversité

Atelier digital animé par Thémis Rozier, chargée d’étude à l’Agence Sud-Est de CDC Biodiversité.

INTERVENANTS

Jean-Philippe Morin, directeur de l’Observatoire marin de la Communauté de Communes du Golfe de Saint-Tropez, Marie Ruyssen, chargée de mission Stratégie maritime à la Direction Interrégionale de la Mer Méditerranée, Fatiha El Mesaoudi, chargée d’Intervention « milieux aquatiques » du littoral varois à l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse et Alexis Ulrich, chargé de Mission à la Direction de la Biodiversité et de la Mer.

Les Schémas Territoriaux de Restauration Écologique (STERE) sont des dispositifs expérimentaux, qui participent à l’atteinte des objectifs de bon état écologique mis en place par la Directive Cadre Stratégie Milieu Marin (DCSMM), le Plan d’Action pour le Milieu Marin (PAMM) et, plus localement, des enjeux marins des zones Natura 2000.

Le STERE a ainsi pour objectif de définir, programmer et coordonner à l’échelle d’un territoire, les actions à conduire en matière de non-dégradation et de restauration écologique du milieu marin, en application des différentes stratégie et réglementations d’usages en mer existantes et sur la base d’un diagnostic exhaustif. Ce dernier permet de déterminer les besoins de non-dégradation et de restauration écologique du territoire.

Dans ce cadre, CDC Biodiversité, en partenariat avec la Communauté de Communes de Saint-Tropez (CCGST) et le GIS Posidonie, élaborent le STERE du Golfe de Saint-Tropez. Son élaboration suit trois phases : diagnostic, concertation, et programme d’action. Ce STERE est élaboré sur 6 ans avec une évaluation de mi-parcours, les actions les plus mûres seront lancées dès la validation du STERE par les financeurs : Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, Région Sud et Direction Interrégional de la Mer Méditerranée.

Chaque financeur sélectionnera les actions qu’il soutiendra en fonction de son périmètre d’action et de sa capacité d’accompagnement. Les actions intégrées au STERE seront soutenues par un financeur à minima.

Les discussions au cours de l’atelier ont permis aux financeurs et à la CCGST de partager leurs politique et stratégie d’adaptation au changement climatique, et comment le STERE peut y participer.

Comment atteindre l'objectif de Zéro Artificialisation Nette ? Et avec quels outils ?

Sophie Ménard anime en multimodal cet atelier sur le Zéro Artificialisation nette, ZAN © CLGO CDC Biodiversité

Sophie Ménard anime en multimodal cet atelier sur le Zéro Artificialisation nette, ZAN © CDC Biodiversité

Animé par Sophie MENARD

INTERVENANTS

Luc Petitpain, chargé de mission énergies renouvelables chez DREAL PACA, Anne-Elisabeth Beuzit, directrice valorisation des espaces au département de Loire-Atlantique, Stéphane Lévêque, directeur de projet qualification et ouverture des données au CEREMA, Fabienne Marseille, directrice de projets Climat/Sols et Aménagement au CEREMA et Clémentine Azam, chargée de programme « Écosystèmes » de l’UICN.

Cet atelier a évoqué l’objectif national de « zéro artificialisation nette”, ZAN, prévu par le Plan Biodiversité du gouvernement en 2018. Sophie Ménard est ainsi revenue sur les moyens de mise en œuvre existants pour stopper la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers causés notamment par l’étalement urbain. Parmi ceux-ci, il y a notamment la modification des règles d’urbanisme et la densification de l’habitat. Des leviers existent déjà pour atteindre le ZAN, comme la renaturation d’espaces artificialisés. Cependant, cette démarche rencontre de nombreux obstacles : les moyens et les outils de mesure qui sont encore trop hétérogènes, l’augmentation de la demande pour l’habitat individuel de la part des ménages, le coût important ainsi la complexité de la dépollution des sols et de la renaturation des terres artificialisées.

Une gestion durable des lieux de vie par les alternatives aux pesticides de synthèse

Théo Mouton a présenté la nouvelle revue publiée par la MEB, « Le Zéro Phyto dans nos lieux de vie : solutions et mises en œuvre », et co-rédigée avec l’association Noé lors de l’atelier sur les pesticides © CDC Biodiversité

Théo Mouton a présenté la nouvelle revue publiée par la MEB, « Le Zéro Phyto dans nos lieux de vie : solutions et mises en œuvre », et co-rédigée avec l’association Noé lors de l’atelier sur les pesticides © CDC Biodiversité.

Atelier digital animé par Mathilde Planchat-Lévèque, chargée de programme « Jardins de Noé » à l’association Noé

INTERVENANTS

Théo Mouton, chargé des publications Mission Économie de la Biodiversité de CDC Biodiversité, Sylvie Setzkorn, ingénieur en environnement au Service Eau Département de l’Aude, Benoit Lambrey, Directeur régional de Terideal et Éric Landeau, responsable Développement durable chez ICADE.

La loi Labbé, promulguée en 2015, interdit l’utilisation de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics (espaces verts, forêts, voiries…) depuis le 1er janvier 2017, et la vente de pesticides pour les amateurs depuis le 1er janvier 2019. Cependant, certaines zones ne sont pas concernées par l’application de cette loi comme les terrains de sport et les cimetières. Théo Mouton a présenté la nouvelle revue co-rédigée avec l’association Noé et publiée par la Mission Économie de la Biodiversité, MEB, sur « Le Zéro Phyto dans nos lieux de vie : solutions et mises en œuvre ». En effet, l’utilisation de produits phytosanitaires dépend d’une appréciation au cas par cas, si ces espaces sont considérés comme des lieux de promenade. Afin d’assurer le zéro phyto sur l’ensemble des espaces publics, le décret Borne (qui devrait être publié prochainement) doit étendre l’application de la loi Labbé à tous les lieux de vie dont les cimetières, terrains de sport, etc.

Voir la publication « Le Zéro Phyto dans nos lieux de vie : solutions et mises en œuvre »

Hortilio : une application numérique pour un jardinage écologique

Caroline Girardière avec Antoine Cecchi et Pierre Sedille de Jaya - Session de lancement de l'application Hortilio © CLGO - CDC Biodiversité

Caroline Girardière avec Antoine Cecchi et Pierre Sedille de Jaya – Session de lancement de l’application Hortilio © CLGO – CDC Biodiversité

Atelier en présentiel animé par Caroline Girardière, chargée de projets Biodiversité en ville & paysage de CDC Biodiversité avec Antoine Cecchi et Pierre Sedille de la société Jaya

Cet atelier a été l’occasion de présenter en avant-première la nouvelle application mobile Hortilio. Cette application destinée aux particuliers permet de les sensibiliser aux pratiques de jardinage écologique, et de les accompagner dans la mise en place d’espaces végétaux adaptés grâce à une encyclopédie de plantes. L’application offre également la possibilité d’échanger entre utilisateurs et favorise ainsi le lien social. À l’échelle des communes, cela permet de faire émerger un écosystème social plus cohérent et plus résilient dans les villes.

Repenser la place de l’économie dans la biodiversité
Forum Biodiversité et Économie

De gauche à droite : Harold Levrel, Marc Abadie, Bernard Chevassus-au-louis et Frédéric Denhez lors de la table ronde de clôture du Forum Biodiversité et Économie © ISJU - CDC Biodiversité

De gauche à droite : Harold Levrel, Marc Abadie, Bernard Chevassus-au-louis et Frédéric Denhez lors de la table ronde de clôture du Forum Biodiversité et Économie © ISJU – CDC Biodiversité

Table ronde en présentiel, animée par Frédéric Denhez, écologue et chroniqueur sur France 5

INTERVENANTS

Marc Abadie, président de CDC Biodiversité, Bernard Chevassus-au-louis, président d’Humanité et Biodiversité et Harold Levrel, économiste écologique à AgroParisTech-Université Paris-Saclay.

Cette table-ronde de clôture du Forum Biodiversité & Économie portait sur le modèle écologique et économique, qui va être amené à évoluer dans le contexte actuel de crise sanitaire, et les remises en question que cela suscite. Cette interrogation a donné lieu à des échanges riches sur les perspectives économiques et l’avenir de nos sociétés dans ce monde post-Covid

JEUDI 8 OCTOBRE 2020

Comment prévenir les risques naturels avec des projets fondés sur la nature en milieux non-urbains ?

Magali Pausin, Suzanne Rihal, Justine Delangue, Stéphane Sachet et Philippe Mathis © ISJU CDC Biodiversité

Atelier en présentiel animé par Suzanne Rihal, cheffe de projets Nature 2050 de CDC Biodiversité

INTERVENANTS

Justine Delangue, chargée de mission services écologiques à l’UICN, Aurélie Husté, maître de conférences à l’Université de Rouen Normandie, Vincent Martin, chargé de projets à la Direction Territoriale et Maritime Seine-Aval, Stéphane Sachet, directeur d’Agroforesterie-Conseil et Philippe Mathis, courtier en financement patrimoine et Transition écologique

Les phénomènes naturels extrêmes de plus en plus intenses et fréquents (inondations, tempêtes, canicules, avalanches etc.) impactent aussi bien la biodiversité que l’économie. Cet atelier avait pour ambition de trouver des solutions pour pallier ces phénomènes, en mettant en avant notamment les solutions fondées sur la nature.

Lors de son intervention, Stéphane Sachet a évoqué les projets d’agroforesterie menés en partenariat avec le programme Nature 2050, notamment sur l’île d’Arz. Ce programme vise à agir concrètement, en permettant l’adaptation des territoires au changement climatique et la restauration de la biodiversité. Il met notamment en œuvre des actions basées sur la nature, avec un engagement sur le long terme

Quelle gestion foncière pour des territoires durables ?

Atelier digital animé par Sophie Ménard

INTERVENANTS

Catherine De Roincé, présidente de Terroïko, Martin Bocquet, chargé d’études aménagement urbanisme foncier de Cerema, Sandrine Barreiro, directrice Mission Planification de l’Institut Paris Région et Laurent Château, chargé de mission à l’ADEME

Dans sa dernière évaluation, l’IPBES a identifié le changement d’usage des terres et de la mer comme le premier facteur d’érosion de la biodiversité. En France, l’augmentation des terres artificialisées représente l’équivalent de la surface d’un département tous les 10 ans. La gestion foncière devient donc un enjeu grandissant afin de concilier développement économique et préservation de la biodiversité, notamment au regard de la mise en œuvre de l’objectif de Zéro Artificialisation Nette.

Voir: Les bonnes pratiques foncières pour aménager et gérer ses sites d’activité

Toit vert et solaire : associer énergie et écologie

Caroline Girardière et Yann Dusza ont présenté le projet « un toit vert et solaire », une expérimentation menée par CDC Biodiversité et Vertige, sur un bâtiment du parc d’activités d’Icade à Rungis. © CDC Biodiversité

Caroline Girardière et Yann Dusza ont présenté le projet « un toit vert et solaire », une expérimentation menée par CDC Biodiversité et Vertige, sur un bâtiment du parc d’activités d’Icade à Rungis. © CDC Biodiversité

Atelier digital animé par Caroline Girardière et Yann Dusza, docteur en écologie chez Vertige

En France, la loi du 8 août 2016 impose à partir du 1er mars 2017 que les centres commerciaux dont la superficie des toitures sont supérieurs à 1000 m² doivent produire de l’énergie renouvelable et/ou un système de végétalisation en toiture.

CDC Biodiversité et Vertige expérimente actuellement cette association de toiture végétalisée et panneaux solaires photovoltaïques sur un même espace. Ce projet « un toit vert et solaire » est une expérimentation menée sur un bâtiment du parc d’activités d’Icade à Rungis. Les toitures végétalisées permettent de fournir de nombreux services en ville (rétention d’eau, protection du bâtiment, lutte contre les îlots de chaleurs urbains, support pour la biodiversité…). Les panneaux solaires, outre la production d’électricité, permettent, en ombrageant les plantes, d’augmenter la quantité et la qualité des services attendus. Le rafraichissement induit par l’action de la couverture végétale (évapotranspiration) permet un meilleur rendement de productivité et une durée de vie allongée des composants des panneaux solaires

Quels outils pour mener à bien des projets de solutions fondées sur la nature ?

De gauche à droite : Jean-David Abel, Sarah Voirin, Antoine Cadi, Clémentine Azam et Jacques Rosemont ont présenté les outils permettant de mettre en œuvre des Solutions Fondées sur la Nature. © ISJU - CDC Biodiversité

De gauche à droite : Jean-David Abel, Sarah Voirin, Antoine Cadi, Clémentine Azam et Jacques Rosemont ont présenté les outils permettant de mettre en œuvre des Solutions Fondées sur la Nature. © ISJU – CDC Biodiversité

Atelier en présentiel animé par Jean-David Abel, vice-président de la FNE

INTERVENANTS

Antoine Cadi., Directeur Recherche et innovation de CDC Biodiversité, Justine Delangue, chargée de mission services écologiques à l’UICN, Jacques Rosemont, responsable Transition Écologique et Énergétique à la Banque des Territoires et Sarah Voirin, chargée de mission politique du changement climatique de l’ONERC.

L’objet de cet atelier était de présenter des outils permettant la mise en œuvre de projets de solutions fondées sur la nature. Antoine Cadi est intervenu pour présenter le programme Nature 2050 qui œuvre à la résilience des territoires au changement climatique par les solutions fondées sur la nature. L’originalité de ce programme est de fonctionner grâce à l’engagement volontaire d’entreprises, finançant des projets concrets de solutions fondées sur la nature.

La mesure de l’empreinte biodiversité comme levier d’inversion de la courbe d’érosion de la biodiversité

Rose Choukroun a présenté le Global Biodiversity Score et les 2 publications réalisées en partenariat avec Schneider Electric. © CDC Biodiversité

Rose Choukroun a présenté le Global Biodiversity Score et les 2 publications réalisées en partenariat avec Schneider Electric. © CDC Biodiversité

Atelier digital animé par Clément Feger, responsable scientifique de la Chaire Comptabilité Écologique d’AgroParisTech

INTERVENANTS

Rose Choukroun, chargée de projets Global Biodiversity Score de CDC Biodiversité, Aleksandar Rankovic, coordinateur Gouvernance internationale de la biodiversité Post-2020 à l’IDDRI et Charlotte Gardes, adjointe au chef du bureau Finance durable, Droit des sociétés, Comptabilité et Gouvernance des entreprises au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance.

Dans le cadre de la quinzième Conférence des Parties de la Convention sur la Diversité Biologique qui devrait permettre l’adoption d’un nouveau cadre assez ambitieux pour inverser la courbe actuelle d’érosion de la biodiversité, le développement d’outils de mesure de l’empreinte biodiversité paraît indispensable. Rose Choukroun, a ainsi pu présenter le Global Biodiversity Score, outil de mesure de l’empreinte biodiversité des entreprises et des institutions financières. L’outil GBS évalue les impacts des activités économiques sur la biodiversité tout au long de la chaîne de valeur. Il a été développé en collaboration avec des entreprises et institutions financières, membre du Club B4B+,  Business for Positive Biodiversity, le Club des Entreprises pour une Biodiversité Positive. Cet atelier a été également l’occasion pour Rose Choukroun d’annoncer la sortie de deux publications réalisées en partenariat avec Schneider Electric.

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